Organisateur: Xenia Proton   dimanche septembre 17, 2017

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La Marathon de Venise : Julien Richard pour l’AFSOndine

 

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Q : Bonjour Julien, je te laisse te présenter en quelques mots ?

Je m’appelle Julien Richard, j’ai 37 ans, je suis papa d’une adorable Louise qui a 3 ans, et « beau-papa » d’une non moins superbe Maïa qui a 7 ans. Je suis conseiller en gestion de patrimoine dans un cabinet national indépendant, et un sportif touche à tout. Je joue aujourd’hui au rugby, mais j’ai longtemps pratiqué le football à bon niveau, mais aussi le tennis, le squash, la voile, la rando, etc…et bien entendu la course à pied! Je suis aussi un grand voyageur curieux du monde qui m’entoure et un lecteur assidu…en gros, je suis un peu hyperactif sur les bords…

 

Q : En quoi le fait d’être Papa a-t-il changé tes priorités ?

Je dois avouer que j’avais énormément de mal à m’imaginer un jour Papa et une peur terrible de ne pas être à la hauteur…au contraire, j’ai pris mon rôle très à cœur et me fais fort d’accompagner et de guider chaque jour ma fille dans ce monde extérieur parfois rugueux, tout en lui laissant la nécessaire latitude à son épanouissement. Je sais à présent que mon bonheur passe par le sien et je suis un Papa fier et heureux de la voir grandir et évoluer chaque jour. Il est certain que, aujourd’hui, elle est une profonde source de motivation pour moi chaque matin lorsque je me lève, au même titre d’ailleurs que ma compagne et ma belle-fille. Je me sens investi d’une mission, et, sans oublier de penser à moi, je me bats chaque jour pour nos idéaux de vie et leur bien-être.

 

Q : Pourquoi souhaites-tu t’investir aujourd’hui auprès d’enfants malades ?

J’ai toujours été particulièrement sensibilisé à cette question après avoir passé quelques mois à l’hôpital à l’adolescence et frôlé la mort de peu…j’ai toujours eu l’impression d’être une sorte de miraculé et d’avoir le devoir de venir en aide aux plus souffrants. Être papa me rend encore plus sensible à la souffrance des enfants malades. Cependant, et comme dans le sport, il ne faut jamais rien lâcher, je ne peux donc me résoudre à la fatalité ou à la pitié. Mon truc c’est d’agir, je considère que j’ai la chance de pouvoir me servir de mes jambes et de respirer à plein poumons, et que je dois mettre cela au profit de ceux qui en rêveraient. C’est aussi un moyen de donner toujours plus de sens à mon existence, et de faire en sorte de rendre la vie ne serait-ce que d’un seul enfant meilleure, même si mon action ne représente qu’un grain de sable.

 

Q : Et pourquoi avoir choisi le Syndrome d’Ondine en particulier ?

J’ai appris un peu par hasard que Joany, le petit garçon d’une de mes amies, souffrait de cette maladie. Je connais bien sa maman et apprendre cela a constitué un véritable choc. J’ai tout de suite décidé que je ne pouvais rester les bras croisés, et qu’au-delà de dons régulier, je devais trouver une action concrète afin d’aider sa famille. J’ai été de plus profondément touché car il a l’âge de ma fille, et que la lecture des différents articles traitant du sujet m’a fait prendre conscience de la complexité de la mise en œuvre de la recherche et de l’aide aux familles de ces enfants. J’ai aussi très vite noté qu’il existait un espoir et que seuls les dons et la communication sur le sujet, s’agissant d’une maladie peu connue, permettraient un jour d’envisager sereinement l’avenir de ces enfants.

 

Q : Peux-tu nous en dire un peu plus sur la course qui t’attend à Venise et sur ta préparation ?

Ne connaissant absolument pas Venise, ce sera une découverte totale, ce qui rend cette course excitante et, a priori, moins douloureuse du fait de la beauté des paysages traversés… Il semblerait que le parcours soit relativement plat et plutôt « roulant ». J’ai juste une petite appréhension sur le taux d’humidité lié à la géographie particulière de Venise, car cela peut être vraiment gênant sur une course longue. Du fait de mes activités professionnelles et parentales (et des excès estivaux !), j’ai opté pour une préparation courte sur 2 mois ½, à base de 3 séances par semaine : une légère en début de semaine (15 kms à rythme marathon +1km/h), 1 séance de fractionné (travail cardio en intensité) et 1 sortie longue (entre 18 et 30 kms à rythme marathon)…en plus de l’entraînement de Rugby… mon objectif est de le finir en 3H15 (soit environ 13kms/h), mon précédent, et seul, marathon (à Paris) ayant été bouclé en 3h30.

 

Q : Comment pouvons-nous t’aider et à travers toi aider les enfants atteints du Syndrome d’Ondine ?

En m’aidant par tous les moyens à relayer mon action afin de collecter un maximum d’argent pour l’association, ce qui aura également pour effet de faire connaître le syndrome d’Ondine et de lui offrir une tribune la plus large possible. Et pour ceux qui seraient à Venise, en m’arrosant d’eau régulièrement sur le passage pour éviter les coups de chaleur… J

 

Dimanche 22 Octobre 2017

 

 

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